Archive | février, 2011

La Belgariade, chant 1 : Le pion blanc des présages de David Eddings

18 Fév

Pawn of Prophecy (traduit par Dominique Haas) – Pocket (Fantasy) – 1998 – 348 pages

(Ici, la couverture de l’édition 2008, plus jolie je trouve)

Et les Dieux créèrent l’homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l’Orbe d’Aldur, le joyau vivant façonné par l’aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours, d’un long sommeil hanté par la souffrance.

Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu’aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s’éveiller. Et justement l’Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses.

Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d’échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l’Orbe, désigné par les présages, mais qui n’est encore qu’un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d’automne. Un simple pion, et si vulnérable…

Mon avis

Depuis que je sillonne le web et surtout les forums de lecture, j’ai largement enrichi ma culture littéraire, si bien que ma liste de lecture est remplie, entre autres, de plusieurs « classiques » de différents genres. Cette semaine, je me suis attaquée au premier tome de la pentalogie La Belgariade de David Eddings, oeuvre bien connue au niveau de la fantasy et qui fait office de première série dans le cycle La Grande Guerre des dieux.

Tout d’abord, parlons de l’histoire. Garion avait une vie assez insouciante, jusqu’au jour où les évènements commencent à se bousculer. Dès lors, il est embarqué dans un long périple dont il ne comprend pas vraiment la raison. On suit donc Garion, mais également sire Loup, tante Pol, Barak et Silk à travers la Sendarie et quelques autres royaumes du Ponant, arpentant les routes, tantôt déguisés en marchands, tantôt en nobles. Au début, tout comme Garion, on est dans l’incompréhension totale, on ignore pour quelles raisons ce voyage a lieu. Bien sûr, on a une vague idée, mais on ne comprend pas vraiment ce qui se trame. Au fil des pages, on finit par saisir ce qui se passe, mais le problème, c’est que Garion, il est plus long à la détente que le lecteur. Pour ma part, c’est arrivé à quelques reprises qu’il se faisait des réflexions sur des éléments que j’avais déjà saisis auparavant, ce qui coupe un peu le suspens. Mais bon, outre cela, et malgré l’histoire au schéma somme toute typiquement classique, c’est sympathique à lire! L’action est bien menée et bien que certaines révélations ne soient pas très surprenantes, il y a plusieurs péripéties intéressantes au fur et à mesure qu’on progresse dans le récit!

Carte de la Sendarie, point de départ de laventure

De leur côté, les personnages sont intéressants et travaillés. Arrivé à la fin de ce premier tome, on en est encore qu’au début de l’histoire au fond, alors beaucoup de mystères continuent de planer autour d’eux: sire Loup se dévoile peu, on se demande ce que tante Pol peut faire, jusqu’où peut-elle aller, on est intrigués par la relation entre Barak et sa femme Merel, on souhaite en savoir plus sur le don d’Hettar (dont on ne parle pas beaucoup dans ce tome), on se questionne sur les motivations d’Asharak; bref, chacun garde une part d’ombre. Toutefois, Silk est sans contredit le personnage qui m’intéresse le plus. Je suis toujours attirée par les personnages un peu filou, sournois, qui s’infiltre partout au nez et à la barbe de des propriétaires de l’endroit, agissant tout en finesse et en discrétion, les roublards quoi. ^^ Pour ce que j’en sais jusqu’à date, Silk correspond pas mal à ça, mais je crois qu’il nous réserve bien des surprises pour la suite de l’histoire, comme bien d’autres personnages! Je pense que ce sont vraiment les protagonistes qui font l’intérêt de ce roman (et sans doute de cette série)!

Au niveau du style de l’auteur, je n’ai rien à redire. Ça se lit bien, c’est fluide et le vocabulaire utilisé est assez riche. Le langage des personnages se prête bien à l’histoire, les descriptions ne m’ont pas gênée, ce qui signifie qu’elles n’étaient pas trop présentes ni insuffisantes. Bien agréable, en définitive! Cependant, j’ai repéré une ou deux répétitions assez marquantes (« Tout ça me paraît bien compliqué » nous dit souvent Garion). Encore une fois, version originale ou traduction, je ne sais pas. Ça m’apprendra à lire des livres traduits tiens, faudrait que je me mette à la VO. ^^ Sinon, c’est bien dommage parce qu’il y a également plusieurs coquilles dans mon édition, comme des mots manquants ou des mots en trop, des traits d’union en plein milieu de mots qui sont écrits entièrement sur une même ligne. Ça n’a pas gâché ma lecture (il n’y en avait pas assez pour ça), mais ça m’a quand même agacée. J’espère que les rééditions ont été révisées!

Bref, je suis bien contente d’avoir fait entrer cette série dans ma culture littéraire! Je n’ai pas été aussi conquise que j’aurais aimé l’être, mais j’ai quand même beaucoup apprécié. Malgré un petit manque de suspense et une histoire qui aurait pu être plus originale, on est totalement charmé par la magnifique palette de personnages que nous offre David Eddings, un écrivain au style agréable! J’ai bien hâte de lire le deuxième tome, duquel j’attends un peu plus, pour retrouver Garion et sa troupe, mais surtout Silk!

Appréciation globale:

Très bien!

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Eddings (1/5)!

Tomes…
T.1: Le pion blanc des présages – paru
T.2: La reine des sortilèges – paru
T.3: Le gambit du magicien – paru
T.4: La tour des maléfices – paru
T.5: La fin de partie de l’Enchanteur – paru

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Hunger Games, tome 1 de Suzanne Collins

10 Fév

The Hunger Games (traduit par Guillaume Fournier) – Pocket (Jeunesse) – 2009 – 399 pages

Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront…

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.

Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène: survivre, à tout prix.

Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hungers Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Mon avis

Hunger Games. Ce livre qui a défrayé la chronique l’année dernière et il y a deux ans, qui a reçu une véritable pluie d’éloges. Acclamations méritées? À mon avis… tout à fait! Quelle histoire!! J’ai adoré ce roman de science-fiction jeunesse! Pour être honnête, si je n’avais pas entendu autant de bien à son sujet, je ne sais pas si je l’aurais lu. Le quatrième de couverture, même s’il reflète bien l’histoire, n’est pas si accrocheur. Par chance, j’aime bien découvrir les best-sellers pour essayer de comprendre pourquoi ils ont été propulsés au sommet, alors Hunger Games était une lecture tout indiquée. Et grand bien m’en a pris!

Dévoré, c’est ce qui est arrivé à ce livre entre mes mains: lu en à peine trois jours, voire même un peu moins! Ce roman est un véritable page-turner, si vous me permettez l’expression anglaise. Ça se lit à une vitesse folle! On s’enfile les pages une après l’autre, toujours avide de connaître la suite.

L’histoire est certes un peu prévisible, c’est vrai. Pourtant, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de suspense. On ne sait pas toujours quelles décisions prendra Katniss, les interventions un peu aléatoires des Juges peuvent chambouler complètement le jeu et on se demande si les tributs (les joueurs) deviendront comme des animaux en laissant leur instinct de survie prendre le dessus. Le suspense ne réside pas dans l’action, mais plutôt dans les décisions que doit prendre chaque individu. J’ai aimé le cadre futuriste du récit qui, en montrant les technologies très avancées du Capitole (gouvernement) versus les piètres conditions de vie de certains districts, nous fait voir un pays où l’injustice et l’inégalité sont reines, ce qui n’est pas sans me rappeler un peu notre monde actuel…

Au niveau des personnages, Katniss m’a beaucoup plu. Elle a un fort caractère, qui n’est pas sans cacher quelques points sensibles et une ou deux faiblesses. Mais par-dessus tout, elle est courageuse. Elle n’a pas froid aux yeux et n’hésite pas une seule seconde à prendre des risques pour sauver ceux qu’elle aime. Les Hunger Games sont un combat contre 23 autres tributs, mais aussi contre elle-même. Des sentiments contradictoires l’animent et c’est parfois des choix déchirants qu’elle doit faire. Il y a d’ailleurs beaucoup d’émotions dans ce livre: peur, colère, frustration, doute, surprise, indécision, angoisse, soulagement et plein d’autres encore. Pour ce qui est des autres personnages, j’ai trouvé Peeta un peu niais et j’ai beaucoup aimé le personnage de Rue, cette petite fille insaisissable. L’hommage de Katniss à son égard était très touchant.

Le style n’est pas exceptionnel, pas mauvais non plus, mais étant généralement fan des phrases courtes à impact, ce qui est le cas dans ce livre, j’ai assez apprécié! Les phrases s’enchaînent avec fluidité et je n’ai pas remarqué de répétitions. Les descriptions sont selon moi bien dosées: assez pour bien s’imaginer la scène, pas trop pour ne pas alourdir le rythme du récit. C’est somme toute une histoire rondement menée! Certains reprochent le manque de descriptions au sujet de la violence et des combats, mais ça ne m’a pas dérangé personnellement. Il faut garder en tête que c’est un roman jeunesse aussi, donc niveau violence physique, c’est assez modéré. Ah et, pour ceux qui seraient justement rebutés par l’étiquette jeunesse, je leurs dis qu’au contraire, c’est un livre qui peut être lu même par les plus âgés!

Bref, ce livre a été un coup de coeur pour moi! Malgré la « prévisibilité » de l’histoire, on a droit à beaucoup de suspense dans un cadre futuriste criant d’inégalité et d’injustice. Katniss, le personnage principal, est attachante et son comparse du district Douze Peeta l’est aussi, quoiqu’un peu niais. Ce roman nous livre une cascade d’émotions, particulièrement sombres, telles que la peur, la colère et l’angoisse, mais il y a aussi des bribes d’espoir et de joie! Le style simple et parfois percutant de l’auteur sert bien le récit avec des descriptions bien mesurées. C’est un livre qui, en somme, peut plaire autant aux adolescents qui adultes. Je me pose beaucoup de questions par rapport au tome 2, je me demande vraiment ce qui pourrait s’y passer (en espérant que ce ne sont pas 400 pages sur la vie sentimentale de Katniss ^^). Cependant, je vais très probablement attendre la parution du tome 3 avant de lire le deuxième tome, histoire de pouvoir les enchaîner un après l’autre!

Petit + : Lionsgate a acquis les droits cinématographiques du livre et l’adaptation est en cours de production, sous la direction du réalisateur Gary Ross. On y rencontrera Jennifer Lawrence dans le rôle de Katniss Everdeen, Josh Hutcherson dans le rôle de Peeta Mellark et Liam Hemsworth dans le rôle de Gale Hawthorne.

Appréciation globale :

Coup de coeur!!

Tomes…
T.1: Hunger Games – paru
T.2: L’Embrasement – paru
T.3: La Révolte – paru

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Les Mendiants des mers, tome 1 : Le Sceau de Ran de Paul Kearney

3 Fév

The Mark of Ran (traduit par Marie-Claude Elsen) - Le Livre de Poche (Orbit) - 2010 - 426 pages

Autrefois existait une race de créatures très ancienne. Selon certaines légendes, ils étaient les derniers des anges. D’autres prétendent qu’ils étaient des démons.

Rol Cortishane a grandi dans un petit village de pêcheurs isolé, sans savoir quelle était sa place en ce monde. Mais le sang de cette race oubliée coule dans ses veines. Marqué du Sceau de Ran, accusé de sorcellerie et de magie noire, Rol doit fuir son village et trouver refuge dans la tour du mage Psellos. Là, la belle Rowen le formera pour devenir un assassin…

Mon avis

Voici encore un énième (4e) partenariat avec les éditions Le Livre de Poche (qui vont finir par connaître mon adresse par coeur) pour, cette fois-ci, le roman Le Sceau de Ran de Paul Kearney. J’avais bien hâte de me plonger dans cet ouvrage parce que c’est de la fantasy adulte et que je désire découvrir davantage cette dernière. J’ai d’ailleurs dans ma liste à lire bon nombre de livres du genre, tels que L’Assassin Royal de Hobb, La Roue du temps de Jordan et La Belgariade d’Eddings, pour ne nommer que les plus connus. Mais bref, pour revenir au présent livre, la couverture et le résumé de l’édition du Rocher m’avait allumé il y a quelques temps déjà, alors j’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu cette réédition en partenariat sur Livraddict!

J’ai tout d’abord eu un peu de mal à entrer dans l’histoire parce que j’aime quand ça bouge dès les premières pages (pas pour rien que j’aime les thrillers ^^), ce qui n’est pas le cas ici. C’est même un peu brouillon, dans la mesure où on nous balance des légendes avec des dieux, des races et des territoires inconnus (pour nous) d’entrée de jeu. Comme beaucoup d’autres livres de fantasy, on est donc un peu submergés par l’information. Cependant, elle s’intègre bien au reste du récit et la carte, placée au début du livre, nous permet de suivre plutôt aisément les déplacements de ce cher Rol et de ses compatriotes.

Ce qui fait la force de ce roman, c’est l’univers créé par Paul Kearney: c’est sombre, mature, complexe et dense. Ce monde a ses propre croyances, ses propres mythes et légendes. On y parle de politique (guerres passés, présentes et futures entre les nations) et d’économie (échanges commerciaux par les voies maritimes), il y a de la violence et du sexe, beaucoup de souffrance, mais toujours avec une touche d’espérance. Les personnages sont loin d’être tout blancs ou tout noirs. On apprend à les connaître au fil de l’histoire, mais chacun garde des replis obscurs dans leur personnalité, si bien qu’on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. Rol reste un personnage mystérieux, pour nous et pour lui-même, tout au long de l’aventure et Rowen l’est encore davantage. Psellos est quant à lui insaisissable, on ne sait pas ce qu’on devrait penser de lui, tandis que Gallico est un personnage très intéressant qui semble avoir beaucoup de connaissances venant d’on ne sait où. De plus, le fait que ce soit de la fantasy « corsaire », donc avec des pirates, est à mon sens original et cela change des sempiternels récits de chevaliers et de guerriers!

Ce qu’on pourrait reprocher à ce premier tome, c’est la très grande abondance de termes de navigation et de mots se référant aux bateaux et leurs composantes. Certes, cela donne du réalisme aux descriptions, mais personnellement, ne connaissant pas du tout ce domaine, cela m’a davantage laisser perplexe qu’aider à me représenter les scènes. Par exemple, on parlait de gaillard d’avant et de gaillard d’arrière. Et bien, ne sachant pas que c’était une partie des bateaux, au début, je croyais bêtement qu’on parlait de quelqu’un, sans comprendre de qui il s’agissait ni pourquoi on disait « d’avant » et « d’arrière ». ^^’

De plus, j’ai également trouvé que certaines phrases avaient une structure étrange, si bien que j’ai dû en relire quelques unes pour les comprendre. La faute à la traduction ou c’est réellement le style de l’auteur? Bonne question. En outre, je n’ai pas apprécié les ellipses temporels, les sauts d’un an ou de sept ans dans le temps. Bon, un an, ça pourrait aller, mais dire qu’il ne s’est rien passé de notable dans la vie du personnage principal pendant sept ans, je trouve ça un peu gros. D’un autre côté, peut-être que ça évite les accalmies où le lecteur aurait pu être ennuyé par le manque d’action. Qui sait? C’est un choix « scénaristique » comme un autre. Par contre, j’ai eu du mal à cause de ça à estimer et à me rappeler l’âge de Rol. D’ailleurs, j’ai été incapable de me l’imaginer à quinze ans, il avait à mon avis des comportements bien trop matures, je me le représentais toujours dans la vingtaine malgré moi.

Toutefois, pour ce qui est de l’histoire en soi, mon appréciation varie pour les deux parties du livre! Dans la première, intitulée La tour, on suit Rol dans sa vie à, vous l’aurez deviné, la tour, qui est en fait le repère de Psellos. C’est là, dans cette construction et dans la ville d’Ascari, qu’on rencontre Rowen, Canker, Gallico et plusieurs autres personnages qu’on revoit plus tard, ou pas (dépendant de leur durée de vie ^^), dans le récit. Il n’y a pas tant d’action, c’est plutôt des questionnements et des réflexions de Rol. La deuxième partie, La mer, est beaucoup plus palpitante et de ce fait, je l’ai préférée. On est maintenant en pleine mer avec Rol et de nouveaux compagnons (rencontrés durant les sept ans que le lecteur n’a pas connus). Problèmes, épreuves, conflits et bastons navales sont au rendez-vous! Je regrette toutefois que, dans les 427 pages, on en apprend très peu sur les origines de Rol… Il me faudra lire le prochain tome (en espérant qu’il soit traduit *croise ses doigts*)!

En bref, on a droit ici à un vrai de vrai roman de fantasy adulte où l’univers complet et les personnages tout en nuances nous promettent un dépaysement total! Malgré un début un peu déroutant, de nombreux termes maritimes et techniques ainsi que des trous dans l’histoire, on prend beaucoup de plaisir à lire ce récit, particulièrement sa deuxième partie qui est riche en rebondissements. Je n’ai pas totalement adhéré, mais je crois que c’est dû en partie à ma méconnaissance de ce genre, la dark fantasy (je n’y suis pas habituée ^^). J’aimerais lire la suite pour en savoir plus sur Rol, bien que mon envie n’est pas insoutenable! J’espère quand même que le tome 2 sera traduit (bientôt), histoire de le lire pour savoir si j’aimerais davantage l’histoire au fil des tomes, et que les tomes 3 et 4 seront publiés en VO premièrement, puis en VF. Je souhaite finalement remercier chaleureusement les éditions Le Livre de Poche et Livraddict de m’avoir permis de lire ce très bon livre de fantasy!

Appréciation globale :

Très bien!

Tomes…
T.1: Le Sceau de Ran – paru
T.2: This Forsaken Earth – non-traduit
T.3: Écrit, mais non publié

Pour d’autres avis, vous pouvez aller faire un tour sur la fiche Livraddict!